vendredi 20 août 2021

"Dorothy Day - changer l'ordre social", peintures de François Rieux

 Les Amis d'Ailhon et Mercurart


vous proposent de découvrir l'exposition


 
Dorothy Day


changer l'ordre social



une sélection de peintures inédites de


François Rieux
 



du mercredi 1er
 
au lundi 13 septembre

à la Salle de la Tribune
place de l'Église 07200 Ailhon


Exposition ouverte au public
tous les jours de 13 h à 19 h


Inauguration mercredi 1er septembre à 18 h

 
Entrée libre


Les visites se feront dans le respect des consignes sanitaires du moment.
 
La Pacifiste, 81 cm x 100 cm


L'exposition :

La galerie Mercurart s’est à nouveau engagée avec le peintre François Rieux, en s’appuyant sur la destinée singulière de Dorothy Day.
Celle-ci, née en 1897 aux USA, a consacré les premières années de sa vie à travailler comme journaliste dans des titres d’obédience socialiste, à s’engager sous des formes non violentes, meetings, piquets de grève, grève de la faim, pour des causes comme la lutte contre l’antisémitisme dès 1930, le racisme au point d’être ciblée par des suprématistes blancs, la guerre du Vietnam, le droit de vote des femmes.
Habbie Hoffman, l’a baptisée « première hippie » de l’histoire.

 

Don't Call Me a Saint, 73 cm x 54 cm


Après une conversion au Catholicisme, elle crée en 1933, avec le français Peter Maurin, le Mouvement Catholique Ouvrier (Catholic worker).  Le projet se matérialise par :  un journal du même nom, des Maisons de l’Hospitalité ouvertes à toute personne dans le besoin pour y trouver gite, couvert et vie communautaire et des fermes basées sur les mêmes principes.
En 2015, le Pape François l’a citée comme l’une des 4 figures majeures de l’histoire des États-Unis avec Abraham Lincoln, Thomas Merton et Martin Luther King.

 

La Distribution, 140 cm x 220 cm


François Rieux a peint une centaine de toiles de tous formats dans lesquelles il traduit à sa manière « forte » certains aspects de la condition humaine dans le contexte de la crise de 1929 qui se retrouvent malheureusement aujourd’hui.
Problématiques de survie : la nourriture, le toit, la sécurité.
Problématiques de misère sociale : la solitude, les ségrégations.
Problématique de sens de la vie.

 

Le dormeur de la dalle 89 cm x 116 cm

Il évoque aussi les raisons d’espérer : solidarités, communions autour des soupes populaires , retour à la terre, foi.
Il restitue quelques-unes des expressions iconiques de Dorothy : « Don’t Call Me a Saint” et la pacifiste (ici sur l'affiche) qui soutient César Chavez en 1973 en grève contre les conditions de travail des ouvriers migrants dans les champs des grands propriétaires blancs.


 L'homme bitume 81 cm x 100 cm

Une vingtaine de toiles sont exposées à la Salle de la Tribune ainsi que certaines de ses études. Les souscriptions sont ouvertes pour le livre à venir dont le titre est celui de l’exposition : Dorothy Day, Changer l’ordre social.
Les personnes intéressées peuvent d'ores et déjà le faire savoir en cliquant sur le lien suivant : manifestation d'intérêt pour le livre Dorothy Day, Changer l’ordre social.

Le Chien, 40 cm x 120 cm
Plus d’informations, illustrations et rendez-vous de presse :

Galerie Mercur@rt
124-128 route du Ranchet
quartier Le Puy
07200 Mercuer


06 03 78 66 37 
06 43 41 61 47
contact@mercurart.com
www.mercurart.com

vendredi 23 juillet 2021

" Déballage ", un regard sur les collections de Mercurart, du 4 au 16 août, Salle de la Tribune, à Ailhon (07)

 
Déballage

d'œuvres acquises auprès de


dix artistes du territoire

par la

Galerie Mercurart


du mercredi 4 août au lundi 16 août

à la Salle de la Tribune

place de l'Église 07200 Ailhon

L'exposition sera ouverte au public tous les jours de 13 h à 19 h.


Inauguration le mercredi 4 août à 18 h.

 Pendant cette inauguration, les livres édités par Mercurart
pourront faire l'objet de dédicaces.


 
Entrée libre
 


Les visites se feront dans le respect des consignes sanitaires du moment.
 

L'exposition :


Depuis 7 ans, la galerie Mercurart, située à Mercuer, accompagne des artistes contemporains du territoire.
Pour cette exposition d’aout 2021, en partenariat avec « Les Amis d’Ailhon », la galerie a choisi de faire un « déballage » d’œuvres acquises auprès d’une dizaine d’entre eux au fil du temps.

Cette initiative répond toujours au même but : les faire connaître et servir la Culture.
« Les artistes plasticiens ont beaucoup souffert de la crise sanitaire », précise Jean-Claude Millet, fondateur et président de la galerie, « et nous ressentons comme un devoir le fait de réunir les conditions pour susciter de la part du public un élan d’intérêt pour leur travail, à la fois en visitant l’exposition et en leur accordant des gestes de reconnaissance : un mot sur le livre d’or et pourquoi pas une acquisition. »

 

Pastel de Marlène Brun

 Grisaille de Chloé Cottalorda

La sélection des œuvres propose un large éventail de prix en présentant notamment des tirages en séries limitées de gravures, de lithographies, ou de digigraphies. Des dizaines d’œuvres pourront aussi être consultées et pourquoi pas choisies dans les bacs prévus à cet effet. Les prix non encadrés commenceront à 70 euros.

 

Dessin de Sylvestre 
 

Peinture de Séverin Millet


Cette exposition est aussi l’occasion de présenter pour la première fois au public un nouveau livre édité par Mercurart à l’initiative de la peintre Josiane Poquet, « La nuit et le clair de lune » et les 9 gouaches qui ponctuent ce texte de Henry David Thoreau. Originalité du livre : grâce à un QR code, on peut pendant la lecture écouter une improvisation au piano par Jean Kapsa sur « Le Clair de Lune » de Gabriel Fauré.
 
Couverture du livre " La nuit et le clair de lune "
gouaches de Josiane Poquet,
textes de Henry David Thoreau,musique de Jean Kapsa

 À découvrir également : un pastel de Marlène Brun, des grisailles de Chloé Cottalorda, des études de Dalva Duarte, des tirages numériques de Joseph P KKoum, les dernières peintures de Séverin Millet, des gravures et lithographies de Werner Reinisch, des dessins et petites ferrailles d’Alain Signori, des dessins à l’encre de Sylvestre, et des tirages argentiques de Bernadette Tintaud.
 

Photographie de Josepk P Kkoum

Ferraille d'Alain Signori

Photographie de Bernadette Tintaud   


Les livres d'art édités par Mercurart :

 

Pendant la durée de l'exposition sera également proposée à la vente une dizaine d’ouvrages édités par Mercurart, associant textes et œuvres plastiques, pour la plupart relatifs aux artistes dont les œuvres sont présentées.
Ils pourront faire l’objet de dédicaces pendant l'inauguration, le mercredi 4 août à 18 heures.

 
Couverture du livre " Mazeppa ", à propos d'une peinture de Dalva Duarte.
Textes de Jean-Claude Millet.   

Couverture du livre " Couleurs et Transcendance ", à propos de trois peintures de Werner Reinisch.
Textes de Jean-Claude Millet.
 

 
 
 
 
Plus d’informations, illustrations et rendez-vous de presse :
 
Galerie Mercur@rt
124-128 route du Ranchet
quartier Le Puy
07200 Mercuer

06 03 78 66 37 
06 43 41 61 47
contact@mercurart.com
www.mercurart.com

mercredi 30 juin 2021

Exposition "Visages des Âmes", du 7 au 19 juillet, Salle de la Tribune, à Ailhon (07)

 

Visages des âmes

dessins, peintures et pastels

de Jacques Cadet

sculptures

de Tidru

du mercredi 7 juillet au lundi 19 juillet

à la Salle de la Tribune place de l'Église 07200 Ailhon

L'exposition sera ouverte au public tous les jours de 13 h à 19 h.

Inauguration en présence des artistes le mercredi 7 juillet à 18 h.

Entrée libre

À l'occasion de cette exposition seront présentés les deux derniers ouvrages édités par Mercurart :

"Visages des âmes"

peintures et dessins de Jacques Cadet, textes de Jacques Cadet et Jean-Claude Millet

et

" Le Souffle et le Verbe"

sculptures de Tidru, texte de Jean-Claude Millet
Les visites se feront dans le respect des consignes sanitaires du moment. 

 

"Maternité", acrylique sur toile, 55 cm x 45 cm © Jacques Cadet 2005

L'exposition :

Une des bases de l'action de la galerie Mercurart consiste aujourd’hui à soutenir des projets à thèmes conduits par les artistes affiliés. En 2019, la galerie a fait se rencontrer deux d’entre eux, Jacques Cadet et Tidru, en vue d’une exposition commune à la médiathèque d’Aubenas finalement annulée du fait de la pandémie.
L’un et l’autre nous présentent leur travail sur une perspective commune
: « Visages des âmes ».

Jean-Claude Millet 

***

Pour les personnes souhaitant acquérir une œuvre de Jacques Cadet ou de Tidru, cliquer sur leurs noms, ci-dessous en gras.

Jacques Cadet :

Jacques a accumulé près de six cents dessins représentant environ cinq cents des invités de François Busnel à « La Grande Librairie ». Il les a saisis sur le vif cathodique pratiquement depuis le début de la diffusion de cette émission. Une sélection d'une quarantaine d'entre eux est présentée dans l'exposition, ainsi que quelques portraits à l'acrylique et au pastel.

Il a été nourri au contact de quelques artistes majeurs : André Bouler, jésuite, artiste peintre, élève de Fernand Léger ou encore le peintre japonais Paul Foujino. Jean-Marie Tézé, jésuite, théologien et sculpteur, créateur de masques allant aux abîmes mystiques et psychiques du « prosôpon » grec, c’est à dire « ce qui est face aux yeux d’autrui ». Nous sommes au cœur de notre exposition.

Jacques Cadet puise son inspiration dans les tragédies du monde contemporain : la Shoah, la guerre d’Algérie, la Palestine ; dans ses lectures et bien sûr celle de la Bible avec une attention particulière à Tobie, Ruth et le gérasénien, le possédé guéri. 

"Pascal Quignard", émission " La Grande Librairie " du 19 septembre 2009
dessin sur papier
, 21 cm x 29,7 cm © Jacques Cadet 2009

Tidru :

Tidru est un jeune sculpteur et peintre. Il est même peintre sur sculpture. Il utilise le plastron de ses bustes en terre cuite pour évoquer l’âme de ceux auxquels il s’intéresse. Dans le cas présent, il a produit onze bustes suite à la lecture d’autant d’ouvrages de Christian Bobin, un écrivain fréquemment invité à « La Grande Librairie » Il nous parle, entre autres, de ses rencontres avec Antonin Artaud, Pierre Soulages, Jésus, Mozart, François d’Assise. 

"Les fonds de tiroirs ", 50 cm, et "Le pont en papier", 46 cm, dessin sur terre cuite © Tidru 2020

 

Les livres :

Dans sa relation aux artistes, Jean-Claude Millet trouve des espaces pour explorer ce que les œuvres lui apportent dans le champ de la connaissance. L’exposition est l’occasion de la publication de deux ouvrages : 

 « Visage des âmes », la plaquette de l’exposition :

Elle contient une lettre de Jean-Claude Millet à Jacques Cadet à propos de la symbolique des formes qu’il convoque dans ses portraits. Dans une dynamique épistolaire, Jacques lui a répondu, en complétant son propos par un beau texte de son ami Denis Vasse, jésuite lacanien, ami de Françoise Dolto, offert à l’occasion d’une exposition antérieure de leur amie commune, Jano Xhenseval.

Le livret de l’exposition, 32 pages au format 21 cm x 21 cm, est proposé au prix de 5 euros. 

 " Le souffle et le verbe " :

Jean-Claude Millet, fidèle lecteur de Christian Bobin depuis environ 40 ans, a produit onze textes à propos des livres dont Tidru s'est également nourri pour ses sculptures. L’ensemble conduit à un ouvrage important réunissant les bustes, les textes et quelques peintures de Jean-Claude Millet, une œuvre de Dalva Duarte, un Michel Ange et un Malevitch. Ce livre a été lu par Christian Bobin. Il nous a donné son accord, de même que ses éditeurs, pour le publier.

Le livre, 76 pages au format 24 cm x 24cm, est proposé au prix de 26 €. 

 

***

 

Plus d’informations, illustrations et rendez-vous de presse :

Galerie Mercur@rt

124-128 route du Ranchet quartier Le Puy 07200 Mercuer

06 03 78 66 37 06 43 41 61 47

contact@mercurart.com www.mercurart.com

jeudi 27 mai 2021

Invitation à souscription pour un nouvel ouvrage édité par Mercurart

 

Un nouvel ouvrage édité par Mercurart :
La nuit et le clair de lune 
 gouaches de Josiane Poquet,
texte de Henry David Thoreau


Comme vous le savez, la crise sanitaire se poursuit et notre mission d’accompagnement des artistes ne se trouve pas simplifiée.
Nous ne pouvons pas cacher que nous avons besoin de votre soutien.

Aujourd’hui, nous avons choisi de vous solliciter pour accompagner l’édition d’un nouveau livre qui associe un texte à des reproduction d’œuvres plastiques.

Pour le présenter, nous vous en proposons la préface, la couverture et la reproduction d'une des œuvres de l’ouvrage.

 

Août 2019, je fais la connaissance d’Étienne Verne, « un pays ». Nous sommes nés dans la même rue de Marboz un village de l’Ain. Parisien, il a depuis quelques années une résidence secondaire à Vals-les-Bains, à cinq kilomètres à vol d’oiseau de Mercuer, où nous avons créé la galerie Mercurart.
L’un de mes livres l’a mis sur ma trace. J’apprends son lien étroit à Yvan Illich.
C’est Illich qui m’amène à Thoreau.
Lorsque fin 2020, Josiane Poquet me dit qu’elle travaille sur un court ouvrage de Thoreau, je lui dis que je le connais. Je n’ai rien lu de lui, j’ai seulement lu un peu sur lui et c’est suffisant pour légitimer mon intérêt.
J’achète La nuit et le clair de lune et c’est par téléphone que je sens la transe créatrice de Josiane monter.
Elle a installé une fine corde dans sa cuisine, à la manière d'un étendoir. Elle y suspend ses gouaches, au fur et à mesure de leur avancement. Dès janvier 2021, neuf pièces lui imposent à tout bout de champ leur présence. Elles commencent à l’obséder et elle se livre à de multiples retouches.
Février, je découvre son travail et remet à plus tard la perspective d’une édition, compte tenu du contexte.
Mars, l’édition devient une évidence et l’occasion de partager un moment de bonheur au téléphone avec elle.
Dans quelques semaines ce sera au tour des lecteurs de le partager avec nous, au travers de neuf gouaches et des extraits du texte de Henry David Thoreau. 

 
Je serais un bienfaiteur si je conquiers quelques espaces de la nuit.
 
Cette phrase métaphorique pourrait être une devise pour tout artiste engagé dans la quête de ce à quoi la science ne suffit pas.
Elle est une invite à l’éditeur dont c’est la mission de porter vers le public ce que l’artiste exprime, jusqu'à ce qu’il n’a pas vu.
Il faut lire La nuit et le clair de lune comme un tutoriel à suivre pour se promener dans une œuvre d’Art.
La nature n’est-elle pas l’œuvre d’Art par excellence ?
Elle est une toile ou une photographie si on fait un arrêt sur image.
Elle est une vidéo si on la regarde telle quelle.
Elle est une sculpture si on regarde ses reliefs.
Elle est un chant si on ouvre son cœur.
Elle est une œuvre conceptuelle si on la regarde comme la Vie.

Il y a œuvre quand il y a regard.
Il y a œuvre quand il y a écoute.
Il y a œuvre parce que j’écris et parce que vous lisez.

 
Supposez que vous deveniez attentifs aux suggestions que vous fait la lune, généralement en vain pendant tout un mois, cela ne serait-il pas différent que ce que vous proposent littérature et religion ?

 

Et pourtant, même de nuit le ciel est bleu et pas noir ; car nous voyons à travers l’ombre de la terre jusque dans l’azur lointain du jour, où folâtrent les rayons du soleil.

Henry David Thoreau


Cette préface est la lune, elle vous invite à regarder les gouaches de Josiane Poquet avec la liberté d’esprit que sa facture rend possible.
Elles ne disent rien de trop, elles n’imposent rien, et en vertu de la circularité ou de l’auto référence, elles s’imposent sans autre filtre que celui de nos sensibilités respectives.
Elles invitent à entendre la mélodie du Clair de lune de Gabriel Fauré sur laquelle Jean Kapsa nous propose une improvisation au piano accessible par le QRcode (qui figurera ci-après) :

 

Il faut reconnaître que le rayonnement de la lune, qui éclaire en suffisance le marcheur pensif et reste proportionné à sa lumière intérieure, dispense un éclairage très inférieur tant en intensité qu’en qualité à celui du soleil.
 
Josiane est la lune et ses œuvres sont alors des autoportraits. À chaque gouache, elle peint l’une de ses deux faces, celle où, lorsqu’elle lit et qu’elle peint, elle est totalement libre, à l’abri des tourments de la vie ordinaire.
 
Les peintres qui donnent leur vie à la peinture reçoivent en retour de la peinture des moments d’éternité. Pendant que l’on peint, le temps s’arrête. Josiane ne peint pas des paysages. Josiane peint des moments de sérénité.
 
J’ai évoqué plus haut la transe.
Derrière la transe, il y a la descente et pour que le paysage ne redevienne pas un simple paysage, mais bien la sérénité, il faut que les regards se posent sur les gouaches comme sous l’éclairage de la Lune.
 
Je serais un bienfaiteur si je conquiers quelques espaces de la nuit.

Puisse cet ouvrage ouvrir à cette perspective.
Jean-Claude Millet
 
* * *
 
Sachez que ces gouaches ont d’ores et déjà été acquises par la galerie qui ne bénéficie que d’une marge de 20%, et qu’à chaque vente, nous achetons une autre œuvre à Josiane Poquet. L’importance de cette démarche n’échappera à personne dans le contexte actuel.

Voulez-vous soutenir cette publication en souscrivant à l’ouvrage ?

Vous êtes intéressés à éventuellement acquérir une gouache de la série La nuit au Clair de Lune ? 
 
Contactez-nous :

 
06 03 78 66 37
06 43 41 61 47
  
 
Galerie Mercur@rt
124-128 route du Ranchet
quartier Le Puy
07200 Mercuer


www.mercurart.com