jeudi 12 septembre 2019

Appel à souscription pour deux nouveaux livres édités par Mercurart

Mercurart a le plaisir de vous annoncer la publication de deux nouveaux ouvrages illustrés par Josiane Poquet.

Fin septembre 2019 sortira "Un rêve rendu à Cézanne", avec un texte de Charles Simond.
Et en octobre sera publié "Champs de Castille", avec une sélection de poèmes d'Antonio Machado choisis par Josiane Poquet. 

Dès à présent, il est possible d'acquérir ces deux ouvrages par souscription. Ils seront alors dédicacés par leurs auteurs.  (voir modalités plus bas)



Un rêve rendu à Cézanne
https://drive.google.com/file/d/1CuWt-pndD6yX-5EtvF74BUsXbJu2hwpG/view?usp=sharing
"Un rêve rendu à Cézanne", 36  pages, 11 reproductions
24 cm x 24 cm, éditions Mercurart, 2019, 20 euros TTC
Charles Simond et son ami Ramon Walewijk, peintre expressionniste, invitent Cézanne à leur rendre visite à Banne, petit village de l’Ardèche méridionale. La semaine passée avec lui permet à Charles Simond, en la relatant, de s’exprimer sur la peinture du maître. Touchée par la justesse de ces propos, Josiane Poquet nous a fait l’honneur de réaliser quelques gouaches qui ponctuent ce reportage. Elle montre aussi par ses réalisations sa compréhension de la peinture de Cézanne sans sacrifier à sa propre signature.
Charles Simond, « brasseur de mots », comme il se présente lui-même, est né en 1946 au Puy-en-Velay. Infatigable colporteur de poésie, il veut croire en cette assertion de Jean-Pierre Siméon : « la poésie sauvera le monde ».
Josiane Poquet, plusieurs fois primée, a été formée aux Académie Goetz et Julian à Paris. Elle résida de 1980 à 1982, à la « Casa Vélasquez » à Madrid.


Champs de Castille
"Champs de Castille", 36  pages, 9 reproductions
 24 cm x 24 cm, éditions Mercurart, 2019, 20 euros TTC
Josiane Poquet a toujours peint d’après nature. Je l’ai toujours vue s’attarder à des lieux familiers. Elle fait penser à Christian Bobin qui derrière sa fenêtre donnant dans la cour de sa maison du Creusot rentre depuis des années en communion avec un brin d’herbe, une goutte de pluie qui la fait se soumettre, pour un instant ; avec des riens qui sont tout. Avec l’âge, c’est aussi de et dans sa maison qu’elle renouvelle les paysages objet sources de ces gouaches dans lesquelles elle nous donne à voir en ne retenant pour nous que l’essentiel. Avec Champs de Castille, elle a dû faire avec les images ce qu’Alexandre Soljenitsyne avait fait avec les textes qu’il avait portés en lui pendant ses années d’incar- cération .Quarante ans après son séjour de deux ans en résidence à la Casa Vélasquez à Madrid, Josiane Poquet s’est installée devant les souvenirs des lieux et des personnes qu’elle avait découverts dans cette province espagnole. Elle a sélectionné ses sujets avec l’aide des textes d’Antonio Machado pour, dans cet ouvrage, ajouter la poésie à la poésie, la beauté à la beauté, l’essentiel au social et au minéral.


Comment souscrire ?

Pour souscrire, il suffit de télécharger le(s) bon(s) de souscription en cliquant sur les couvertures des livres ou sur les liens ci-dessous, et de l(e(s) retourner complété(s) accompagné(s) d'un chèque de règlement à l'ordre d'Héphaistos, par courrier à l'adresse ci-dessous.

Télécharger le bon de souscription pour "Un rêve rendu à Cézanne" :
cliquer ici


Télécharger le bon de souscription pour "Champs de Castille" :
cliquer ici

Plus d'informations :
Galerie Mercur@rt
124-128 route du Ranchet
07200 Mercuer

06 03 78 66 37
06 43 41 61 47 


contact@mercurart.com


www.mercurart.com

lundi 26 août 2019

L'exposition "Quatre peintres", œuvres de Marlène Brun, Dalva Duarte, Josiane Poquet et Sylvestre, est à voir à Ailhon (07) du 28/08 au 09/09

L'exposition "Quatre peintres", œuvres de Marlène Brun,  Dalva Duarte, Josiane Poquet  et Sylvestre, est présentée Salle de la Tribune, à Ailhon (07) du 28 août au 9 septembre, tous les jours de 14 h à 19 h. Entrée libre.

Vernissage le mercredi 28 août à 18 heures.





Marlène Brun
Née à Marseille, Marlène Brun s'établit en Ardèche du Sud où elle renoue avec la pratique du dessin en 2007 et découvre le pastel en rejoignant l’Atelier-Galerie de Claude Carvin, pastelliste de France.
Après cinq années de perfectionnement auprès de lui, en 2012, trois de ses tableaux sont récompensés à la Biennale Internationale du Pastel, à Lyon. En 2014, elle est troisième au concours organisé par la société des Pastellistes de France, dont elle devient membre en 2016.
Parce qu’il y a de la beauté dans ce que je vois, et des défis techniques à relever, je peins à l’envi en une représentation objective, des fleurs dans leur biotope parce qu’elles se prêtent aux recherches chromatiques singulières, et des vracs ou pêle-mêle d’objets et de matières pour lesquels j’use sans contrainte, librement et résolument de la palette infinie de mes pastels.
Marlène Brun
Site internet de Marlène Brun : https://marlenebrun.wordpress.com 

 
Dalva Duarte
Née au Brésil, Dalva Duarte est venue en Europe en 1973, via le Portugal et l'Espagne, et s'est formée à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. En 1982 elle s'installe aux Etats-Unis, tout en gardant un atelier à Paris, puis Londres. Elle a obtenu le Grand Prix de Rouen en France, le Prix Moretti aux Etats-Unis et exposé au Grand Palais à Paris ainsi que dans des galeries privées aux Etats-Unis, en France, au Brésil et en Angleterre. En 2013 le Château-musée de Tournon lui a consacré une exposition rétrospective.
Chaque année,
elle est invitée à l’exposition internationale Nordart près de Hambourg.
Peindre fait partie de mon corps et de mon esprit.
 C'est une manière de vivre, et de penser,
 d'observer les gens, traduire le "paysage intérieur" des choses.
 C'est recréer et décrire, observer la réalité et la douleur des autres.
 C'est une manière de participer au monde.
Dalva Duarte
Site internet de Dalva Duarte : http://dalva-duarte.com


Josiane Poquet
Après avoir fréquenté l'Académie Goetz et l'Académie Jullian à Paris, Josiane Poquet passa deux année en résidence à la Casa Vélasquez à Madrid (1980-82). Installée en Ardèche depuis plus de 30 ans, elle peint d'après nature, que ce soit des intérieurs ou des extérieurs. Sa science de la composition lui permet d'extraire son sujet des lieux qu'elle contemple. La délicatesse avec laquelle elle le dépouille ensuite donne des œuvres qui balancent entre abstraction, figuration et expressionnisme.
Elle a été honorée du second prix de dessin Pierre David Weill en 1972 et en 1993 du prix Delmas, tous deux décernés par l'Institut de France. En 2004 elle reçoit le prix de la Fondation Ferthe, sous l'égide de la Fondation de France.
 
 
Sylvestre
Installée à Saint-Sauveur-de-Montagut, Sylvestre s’inscrit dans la figuration narrative et se définit comme « écoartiste ». Elle a longtemps vécu à Paris, où elle a régulièrement exposé, notamment au Salon des Indépendants et au Salon de la Figuration Critique.
La relation Nature/Culture constitue la thématique centrale, sensible et actuelle qui dirige son travail. Elle interroge l’ère Anthropocène, la période géologique contemporaine définie en 2000 par Paul Crutzen, météorologue et chimiste néerlandais et prix Nobel, qui voit l’usage de l’homme modeler la planète.
  Site internet de Sylvestre : https://www.saatchiart.com/Sylvestre46

Les dossiers de presse des artistes sont disponibles sur demande
contact@mercurart.com ou 06 43 41 61 47




Adresse :
Salle de la Tribune
place de l'Eglise
07200 Ailhon

Plus d'informations :
Galerie Mercur@rt
06 03 78 66 37
06 43 41 61 47
contact@mercurart.com
www.mercurart.com

mercredi 10 juillet 2019

L'exposition "Marie Durand -Résister", peintures de François Rieux, est à voir en Drôme et Ardèche tout l'été

Après Montélimar, Drôme (8 au 23 juin) et Ailhon, Ardèche (26 juin au 8 juillet) l'exposition "Marie Durand Résister", peintures de François Rieux, est présentée dans le temple de Dieulefit, Drôme, du 15 juillet au 15 août, tous les jours de 16 h à 19 h. Entrée libre.




A l'initiative de la galerie Mercurart et de l'Eglise Protestante Unie, entre Roubion et Jabron, François Rieux, peintre néo-expressionniste, expose sa nouvelle série de peintures inspirée par la vie et la personnalité de Marie Durand (1711–1776), emprisonnée pendant 38 ans pour avoir fait acte de résistance en ne reniant pas sa foi protestante.

Vernissage de l'exposition le vendredi 12 juillet à 18 heures.
 
Le livre de François Rieux et Jean-Claude Millet "Marie Durand - Résister" accompagne cette exposition. Cet ouvrage est en vente sur place et via le site de la galerie : www.mercurart.com

Adresse :
Temple de Dieulefit
place Chateauras
26220 Dieulefit 

Plus d'informations :
Galerie Mercur@rt
06 03 78 66 37
06 43 41 61 47
contact@mercurart.com
www.mercurart.com

lundi 17 juin 2019

Parution du livre "Marie Durand - Résister"

Le livre "Marie Durand Résister", peintures de François Rieux, textes de Jean-Claude Millet, est sorti.


La peinture de François Rieux a apporté à Jean-Claude Millet un support de méditation.
"Elle m’a permis, précise Jean-Claude Millet, d’en savoir un peu plus sur la vie, en allant à la recherche de ce que l’âme du peintre François Rieux dit que son intellect ne sait peut-être pas encore.
Elle m’a permis d’en savoir un peu plus sur l’ineffable acuité du peintre s’abandonnant à des gestes libres dont l’origine remonte à l’intégralité de l’histoire biologique, sociale et spirituelle des lignées dont il est issu.
Elle m’a permis de boire à la source de l’éternité pour en vivre le présent.
J'écris ces textes en militant pour le rejet de toutes les formes d’enfermement."


Le livre "Marie Durand - Résister" (peintures de François Rieux, textes de Jean-Claude Millet, 60 pages, 2019, éditions Mercurart) est commercialisé au prix de 20 euros TTC (+ frais de transport éventuels), sur les lieux de l'exposition (Espace Chabrillan, à Montélimar jusqu'au 23 juin, Salle de la Tribune, à Ailhon du 26 juin au 8 juillet ...), et sur le site internet de la galerie : www.mercurart.com

mardi 21 mai 2019

Rendez-Vous aux Jardins les 7, 8 et 9 juin 2019





Visite guidée du jardin
et de la galerie Mercurart

 

https://rcf.fr/culture/mercurart-prend-part-aux-rdv-aux-jardins-du-7-au-9-juin

En bordure de pinède, le jardin est un espace privilégié pour la faune indigène terrestre, aérienne et aquatique. Nous raconterons aux visiteurs de belles histoires à propos des animaux qui y vivent.





Le jardin et la galerie Mercurart

" La culture, c’est ce qui répond à l’homme quand il se demande ce qu’il fait sur la terre."

Le projet de Mercurart répond en quelque sorte à cette interpellation d’André Malraux.
Les engagements de Mercurart découlent de cette posture existentielle en :
• Faisant partager notre propre intérêt pour les artistes de notre territoire.
• Nous posant en médiateurs de leurs propres quêtes.
• Architecturant notre espace environnant selon nos codes, dans le plus grand respect et la plus grande admiration pour nos ancêtres qui ont construit ces faysses au 19e siècle.
• Agrémentant le jardin d’œuvres quelques fois monumentales dont la symbolique renvoie à un possible cheminement intérieur à s’approprier au gré de la déambulation.
• Éditant des œuvres littéraires au fonds essentiellement humaniste.
• Par ailleurs, nous contribuons modestement à l’économie locale par la création d’emplois directs (4) et indirects.

Le projet se déploie en trois espaces : la galerie, la forge et le jardin.


La galerie d’Arts Plastiques :

La galerie Mercurart
Elle est installée au-dessus d’une forge et s’étendra prochainement dans une ancienne magnanerie. Les œuvres exposées intéresseront incontestablement les personnes curieuses de découvrir une sélection des meilleurs plasticiens du territoire, les écoles, mais aussi les purs amateurs d’Arts Plastiques et les collectionneurs. À côté d’une pléiade d’artistes reconnus bien au-delà des limites de notre territoire (Dalva Duarte, Josiane Poquet, Werner Reinisch, Alain Signori...) nous avons été rejoints en 2018 par Hervé Bernard (figuration narrative), Frédéric Mulatier (sculpture terre et osier), François Rieux (peintre expressionniste), Sylvain Ristori (installations bois), Bernadette Tintaud (photographie) et Sylvie Bayard alias Sylvestre (peinture).


La forge de Prosper Millet :

La forge

Représentative de la fin du 19e siècle, fonctionnelle et largement utilisée pour les travaux destinés aux aménagements extérieurs et pour la réalisation des sculptures en acier, elle constitue un autre point d’intérêt pour les visiteurs et donne une dimension mémorielle au lieu.

Le jardin :
Sculpture et jardin
Agrémenté de quelques sculptures et installations de factures très contemporaines dues à nos artistes, il s’étend sur environ 2 hectares, en terrasses, dites faysses, dont la vocation était agricole jusqu’au début du 20e siècle. Livrées à elles-mêmes depuis plus de cinquante ans, elles furent colonisées par les pins. Après défrichage des résineux, près de 2000 mètres de murs en pierre sèche, sur 20 niveaux, ont été rebâtis. Notre inventaire répertorie 81 familles de végétaux, 288 espèces et 415 taxons. À eux seuls, les rosiers représentent 60 variétés pour plus de 250 sujets, à 90% remontants et odoriférants. 200 variétés de plantes vivaces sont installées en petites collections (sauges, thyms, lavandes, romarins, cistes, armoises, monardes, menthes...) tout comme une centaine d’essences d’arbres, déclinées en collections pour les agrumes (12), plaqueminiers (11), oliviers (14), grenadiers, feijoas (7), amandiers (5)... Parmi la centaine d’arbustes, on compte une belle collection de vignes anciennes dites interdites (Isabelle noir et rosé, Concord, Noah, Clinton, Jaquez, Herbemont, Cunningham, Couderc 7120, Katarina, dattier de Saint-Vallier...). Le jardin est agrémenté de bassins. Il est l’objet de démarches expérimentales portant sur la culture et la transformation des plantes (hélicryses) et des fruits (olives, fruits rouges).
De jour comme de nuit, il est un terrain d’observation attentive de la faune qui le fréquente tels que les salamandres, les grenouilles rieuses, les perdrix rouges, les buprestes, le pic-vert, le renard et le blaireau, par exemple. À ce jour, nous avons filmé ou photographié plus de 90 sujets différents.
Une nuit, un renard ...

Nous leur accordons une attention particulière en en prenant soin.
La meilleure manière d’en prendre soin est de la laisser s’exprimer à son gré sans interférer avec des traitements chimiques qui, parce qu’ils seraient ciblés, par essence, ne prendraient pas en compte l’homéostasie globale du lieu.
Comme le mieux est souvent l’ennemi du bien, nous faisons deux exceptions. Nous utilisons bacillus thuringiensis pour la pyrale du buis et dans l’oliveraie, nous associons la plantation d’inules en bonne densité à la suspension de bouteilles pièges contenant du phosphate d’ammonium pour nous prémunir des pontes de la mouche de l’olive.
Nous faisons preuve de patience. C’est ainsi que nous ne traitons pas les pucerons sur les rosiers étant persuadés qu’un équilibre naturel s’établira grâce aux coccinelles et aux chrysopes.
Dans les points d’eau, grenouilles et poissons nous débarrassent des moustiques tigres.
L’absence de pesticides permet ainsi à des espèces fragiles comme la salamandre de prospérer dans nos murs en pierres sèches.
L’absence de la moindre agressivité dans les lieux permet aussi des fréquentations inhabituelles comme ce couple de perdrix rouges qui a nidifié sur place et dont on a pu constater que leur vie « n’est pas un long fleuve tranquille ».
Deux perdrix ont élu domicile à Mercurart
La qualité de la relation du personnel avec le milieu permet souvent un contact physique bienveillant autant qu’inattendu aussi bien avec l'orvet, la couleuvre de Montpellier, le lézard vert ou même le scorpion.
Ces catégories d’animaux sont suivies à ce jour : les araignées (7), les mammifères (9) les insectes, amphibiens (7), les reptiles (3), les gastéropodes (3), les oiseaux (11), les insectes (30), les mouches (6), les papillons (14).


Vous vous étonnez sans doute du fait que nous n’avons mentionné ni le sanglier ni le chevreuil. Ils ont été maintenus à l’extérieur de l’espace par une clôture électrique. La première année de plantation nous avions subi, de la part des premiers, un saccage en règle de la jeune plantation d’arbousiers au pied de laquelle nous avions mis de la fumure, et de la part des seconds, dans la deuxième partie du mois d’avril, une razzia sur les jeunes pousses et les boutons des 40 premiers rosiers. Il faut dire qu’ils en sont friands, si j’en crois une de mes tantes qui témoigne : « les chevreuils s’étaient gavés de boutons de roses et de jeunes pousses de rosiers et ils étaient comme saouls faisant des « sauts de cabris » à ne plus en finir. »
Pour Rendez-vous aux Jardins, le thème étant la faune, nous diffuserons sur notre blog des images et des vidéos de tout ce que nous avons observé que ce soit pour ce que cela raconte, pour ce que cela apprend ou simplement pour l’esthétique que cela véhicule.








Conditions des visites des 7, 8 et 9 juin :

5€ par personne, gratuit jusqu'à 14 ans pour les enfants accompagnés.
Réservation indispensable au plus tard le 4 juin 2019

06 03 78 66 37
06 43 41 61 47 
www.mercurart.com 





Horaires des visites :
Vendredi 7 juin : 10:00 - 12:00 14:00 - 18:00 
Samedi 8 juin 14:00 - 18:00  
Dimanche 9 juin 14:00 - 18:00
 
Mercurart
124, route du Ranchet
07200 Mercuer


 

vendredi 5 avril 2019

Un serpent de verre dans le jardin

Ce 4 avril 2019 à l’occasion de travaux dans le jardin de Mercurart, Jules a fait une rencontre.


L’orvet, a voulu prendre ses jambes à son cou, mais il dut se rendre à l’évidence. Tant qu’il y aura des Jules ou des Baptiste dans le jardin, il devra attendre une prochaine mutation génétique pour échapper aux séances photos.

Comme espèce protégée, il retrouva très vite son espace de vie.

mercredi 13 mars 2019

« Exit Palestine » à l’UNESCO



Jacques Cadet expose sa fresque « Exit Palestine » à l’UNESCO 


Dans le cadre de la préfiguration du futur musée d’art moderne en Palestine dont l’initiative revient au poète, historien et également ambassadeur de la Palestine auprès de l’UNESCO Élias Sanbar et à l’artiste Ernest Pignon Ernest, l’exposition “Pour un Musée en Palestine - Donations anciennes et récentes”, s’est ouverte le 7 mars dernier dans les Salles Miró à la Maison de l’UNESCO. Elle se prolongera jusqu’au 22 mars. 

Exit Palestine, de Jacques Cadet

Jacques Cadet un des peintres de la galerie Mercurart y tient une place importante, avec son œuvre « Exit Palestine » créée en 2009 au retour d’un voyage sur place.

Elias Sanbar s'exprime devant "Exit Palestine"

Dans un entretien réalisé lors de l’accrochage, Élias Sanbar parle de façon élogieuse de la fresque de Jacques Cadet qui montre « d’un côté un monde pastoral » paisible, de l’autre « l’occupation et la tragédie ». Dans cette peinture de huit mètres de longueur, avec notamment un « personnage flottant dans les airs qui évoque pour lui Chagall », Elias Sanbar reconnait « sa patte à lui », et "plein de symboles" comme les chèvres ou « l’olivier en souffrance ».

Jacques Cadet à l'UNESCO devant "Exit Palestine"

Exposition “Pour un Musée en Palestine - Donations anciennes et récentes”
du 8 mars au 22 mars 2019
du lundi au vendredi de 10h à 18h

Salles Miró
Maison de l’UNESCO
7 Place de Fontenoy
75007 Paris


Jacques Cadet avec Ernest Pignon Ernest