
À une époque où la tendance est au repli sur soi, aux murs, aux clôtures, cela légitime les quelques mots qui suivent à propos de la charge symbolique d’une porte et d’un chemin.
Dans un bel ouvrage associant des pastels de jacques Cadet et des textes de Corine Robet consacré à Abraham, nous avons écrit :
« Je voudrais pouvoir dire et faire dire : « Je suis Abraham. Je suis celui qui prend le risque de sortir de ses territoires intérieurs familiers. Celui qui, comme Abram recevant le Hé, dans l’espérance, ne construit plus de murs pour se protéger de lui-même. »
Cette œuvre est une invitation à sortir de l’ignorance en accédant au Hé qui se trouve au bout du chemin ; derrière la porte.
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